Revue de presse sélective
Extraits de critiques et textes analytiques
FESTIN BORÉAL
Long métrage fiction – 75 minutes – 2024
★★★★
Bien que la perspective d’observer un animal se faire dévorer les entrailles pendant 75 minutes puisse sembler peu ragoûtante, le film s’avère d’une grande beauté, suscitant émerveillement, surprises et remises en question chez un spectateur invité à s’abandonner à une contemplation méditative attenante à la transe.
Anne Frédérique Hebert-Dolbec
LE DEVOIR

RÉTROSPECTIVE PHOTO
Cinémathèque québécoise – Juin et juillet 2023
★★★★
« Mêlée de photo documentaire, la démarche formaliste traverse la collection, avec des photos prises sous l’eau, dans une piscine, où il aime cueillir le geste des corps, jusqu’à des images de pornographie qu’il retape avec des flous pour en gommer la violence. ».
Caroline Montpetit
LE DEVOIR

7 PAYSAGES
Installation vidéo – 20 minutes – 2023
★★★★
« Il y a une part complètement documentaire, avec les paysages, et tout à coup la dimension bucolique de l’observation de la nature est chamboulée par une notion de fiction qu’on n’attendait pas. »
Ann Lena Berryman
ASTUVU.CaIR

7 PAYSAGES
Long métrage fiction – 75 minutes – 2022
★★★★
« Morin nous livre encore une fois ici une œuvre radicale, mais qui donne cette fois dans le trop peu plutôt que dans le trop plein, dans la sobriété plutôt que dans l’outrance. Par cette proposition, exigeante par le vide qu’elle laisse s’installer plutôt que par le chocqu’elle suscite, s’opère un décentrement qui permet de réfléchir le regard même que l’on pose sur l’homme et sur la nature, et la place de celui-là dans celle-ci. »
Ann Lena Berryman
ASTUVU.CaIR


LE PROBLÈME D’INFILTRATION
★★★★ ½
« Aventureux mais parfaitement maîtrisé sur le plan formel» « l’un des meilleurs films de Robert Morin, un grand cinéaste, point. ».
François Lévesque
LE DEVOIR
★★★★
« Tous les éléments (y compris les images que le cinéaste signe lui-même) s’harmonisent parfaitement et font basculer ce film du côté de ces oeuvres qu’on n’oublie pas. »
Marc-André Lussier
★★★★
« Le résultat est glaçant, d’une précision qu’on n’a jamais vue dans son cinéma. Vous n’oserez plus regarder Curieux Bégin après ça. « Étouffant. Fait avec brio. »
Georges Privet
MÉDIUM LARGE



UN PARADIS POUR TOUS
Long métrage fiction – 75 minutes – 2016
« Le lauréat du prix Albert-Tessier 2013 démontre (…) que l’absence de moyens semble décupler son esprit d’invention et sa liberté créatrice. »
Mario Cloutier
LA PRESSE
« Bref, Morin est certainement un réalisateur accompli qui continue de laisser une trace importante dans le paysage cinématographique québécois en étant fidèle à lui-même et en proposant des films audacieux. »
Maxime Labrecque
LE QUATRE TROIS


3 HISTOIRES D’INDIENS
Long métrage fiction – 70 minutes – 2014
<< (…) le cinéaste, qui triche sans tricher, donne à réfléchir, comme toujours, sur une tragédie collective que les spectateurs reçoivent de front, en appel d’air, avec une beauté et une ingénuité réelle ou fictive qui étreignent le cœur. >>
Odile Tremblay
LE DEVOIR – 13 avril 2014
<< Robert Morin (…) raconte ces 3 histoires d’Indiens avec pudeur, mettant en scène des séquences qui s’enchainent avec poésie et fluidité. >>
<< Et comme les paroles d’un ami, 3 histoires d’Indiens est beau et, malgré la souffrance, étrangement réconfortant. >>
Isabelle Hontebeyrie
LE JOURNAL DE MONTRÉAL – 12 avril 2014


LES 4 SOLDATS
Long métrage fiction – 83 minutes – 2013
<< Les 4 soldats, ne serait-ce que pour ces quelques images de combat armé dans une banlieue mise à feu et à sang ou ce choix de construire un camp militaire dans les ruines de la société automobile, est d’emblée le film québécois le plus clairvoyant, le plus lucide de l’année. >>
Alexandre Fontaine Rousseau
24 IMAGES
<< Un film d’une élégante sobriété, fin et fluide, sensible et fort, bercé par une trame sonore tout aussi remarquable. >>
<< Les 4 soldats est essentiellement cela: une fable, poignante et atypique, sur l’amitié en temps de guerre. Une œuvre particulièrement rafraîchissante après tous les films sortis récemment de l’usine hollywoodienne […] >>
Marc Cassivi
LA PRESSE


JOURNAL D’UN COOPÉRANT
Long métrage fiction – 91 minutes – 2010
<< Ce Journal d’un coopérant qui refuse d’apporter la moindre solution et met le spectateur en face de ses propres gouffres, afin qu’il y perde pied, invite à l’éveil. Peu de nos films s’aventurent dans ces zones-là. On le recommande… >>
Odile Tremblay
‘Faux documentaire d’une histoire vraie’
LE DEVOIR – 27 mars 2010
<< Rarement l’emploi de la métaphore aura été aussi percutant et lourd de sens. Fidèle à lui-même, Morin signe un film rentre-dedans, bien que moins cru et moins frontal que les précédents, qui posent des questions pertinentes, voire cruciales, quant aux relations entre les pays dits civilisés et ceux du Tiers-Monde. >>
Manon Dumais
‘Que Dieu bénisse l’Afrique’
VOIR – 25 mars 2010


PAPA À LA CHASSE AUX LAGOPÈDES
Long métrage fiction – 91 minutes – 2008
<< Par le biais d’un dispositif minimaliste dont il a le secret, Robert formule une réflexion intelligente et nécessaire sur les dérives du capitalisme et les méfaits des bandits en cravate. (…) une œuvre caustique et tendre, aux images nettes et soignées (malgré un tournage dans des conditions climatiques extrêmes), portée à bout de bras par François Papineau (…). Sa performance, exigeante, généreuse, nuancée et attachante, force l’admiration. >
Louis-Paul Rioux
Appréciation
mediafilm.ca – vendredi 21 novembre 2008
<< Avec peu de moyens, Robert Morin a frappé fort, encore une fois. >>
Maxime Demers
‘Minimaliste et brillant’
JOURNAL DE MONTRÉAL – samedi 22 novembre 2008


PETIT POW! POW! NOËL
Long métrage fiction – 91 minutes – 2005
<< (…) le film marquera l’œuvre du réalisateur comme étant le premier, et peut-être le dernier, à confondre autant fiction narrative et témoignage documentaire. >>
Simon Galiero
‘Au nom du père, du fils et du Saint-Esprit’
24 IMAGES – Numéro 46
<< Audacieux et troublant. >>
Paul Villeneuve
JOURNAL DE MONTRÉAL – samedi 3 décembre 2005
<< Une expérience rare et bouleversante. >>
Odile Tremblay
‘Tout au fond de l’outrance’
LE DEVOIR – 4 décembre 200
<< Superbly acted, Morin’s latest fictional-doc is disturbing yet gripping and poetic. (…) Exceptionally power viewing. >>
MIRROR – semaine du 1er décembre 2006


LE NÈG’
Long métrage fiction – 92 minutes – 2002
<< Ne vous privez pas du plaisir kitsch de voir les personnages se transformer en figurines sur un air de Fernand Gignac. Il n’y a que Robert Morin pour penser à ça. >>
André Lavoie
‘Plein la gueule’
LE DEVOIR – semaine du 26 octobre 2002

QUICONQUE MEURT, MEURT À DOULEUR
Long métrage fiction – 90 minutes – 1997
<< Rien de plus dur, de plus vrai et de plus bouleversant que cette incursion dans une piquerie montréalaise (…). La lucidité, la douleur, le cauchemar des protagonistes crèvent l’écran. >>
Odile Tremblay
‘À Voir – Nos choix’
LE DEVOIR – vendredi 27 février 1998
<< Sans concession et sans apitoiement, Robert Morin donne la parole aux junkies dans un film dur, dérangeant, où la fiction prend des airs de documentaire. Radical. >>
Éric Fourlanty
‘Garde à Vues’
VOIR – semaine du 26 février 1998
<< J’aime beaucoup Robert Morin personnellement. J’aime son audace, sa façon de ne pas faire de compromis, de ne jamais choisir la facilité, j’aime son ‘guts’ en bon français. Et là, ce qu’il nous propose, c’est une véritable descente aux enfers dans le monde de la drogue. Alors, il faut s’accrocher le cœur parce que ça ne nous vaut pas un spectacle léger, léger, c’est le moins qu’on puisse dire, mais, à mon sens, combien pertinent. >>
Marc-André Lussier
‘C’est bien meilleur le matin’
RADIO-CANADA – 1re Chaîne – 25 février 1998
<< (…) Robert Morin a toujours eu des projets intéressants à mettre sur la table et le courage d’explorer des terrains nouveaux. Dans Quiconque meurt, meurt à douleur, il va encore plus loin. (…) Dur, insoutenable, Quiconque meurt, meurt à douleur est aussi un document indispensable. >>
Odile Tremblay
‘Regarder l’horreur en face’
LE DEVOIR – samedi 28 février 1998




YES SIR! MADAME…
Long métrage fiction – 75 minutes – 1994
<< On parle d’une pièce majeure, (…) d’un des meilleurs film québécois de l’année. >>
Éric Fourlanty
VOIR – mars 1995
<< (…) à la fois drôle, parfaitement achevée et sincèrement dérangeante. >>
Jean-Claude Marineau
LE DEVOIR – mars 1995
<< A gripping, reflexive film about Earl Tremblay (Robert Morin), (…). It is beautifully crafted and chillingly perceptive; essential viewing for anyone interested in art that stretches the boundaries and legitimizes video as a medium. >>
AK
‘Film openings’
MIRROR – semaine du 6 avril 1995
<< Yes Sir ! Madame…, de Robert Morin. Lorsque l’on arrive d’ailleurs, sans aucune connaissance ou presque de ce cinéma, voilà bien une entrée en matière qui donne faim. L’inventivité, le mordant du texte, l’intelligence fond-forme, l’humour… on les espère ensuite à chaque fois que l’on entre dans une salle de cinéma.>>
Helen Faradji
24 IMAGES – octobre 2016

WINDIGO
Long métrage fiction – 97 minutes – 1994
<< On ne peut pas dire que Morin manque de culot. Contrairement à la plupart de nos cinéastes qui créent en vase clos, en niant l’existence du cinéma américain et de la culture étrangère, Morin prend le taureau par les cornes et s’investit du droit à l’universalité. (…) Si Robert Morin n’existait pas, il faudrait l’inventer.>>
Johanne Larue
SÉQUENCES – # 175 – novembre/décembre 1994

REQUIEM POUR UN BEAU-SANS CŒUR
Long métrage fiction – 93 minutes – 1992
<< Requiem est un film choc peu commun. Son originalité vient du fait que la caméra adopte le regard et le point de vue des personnages qui témoignent des événements. Le procédé, déroutant au début, finit par provoquer un effet hypnotisant. C’est à Robert Morin que l’on doit cette mise en scène audacieuse. >>
Bernard Boulad
‘Big Bang’
CLIN D’ŒIL – octobre 1992
<< A clever, audacious account of the rise and fall of small-time thug, the film could be this year’s more sober-sided Man Bites Dog. A talent to watch, Morin executes a very difficult premise with aplomb. Tech credits are frighteningly assured. >>
Leonard Klady
Review 7 juin 1993, p.43
<< Bref, Robert Morin a frappé très fort et nous livre, avec Requiem pour un beau sans-cœur un film original et particulièrement dérangeant. >>
Marc-André Lussier
CIBL- FM – 8 septembre 1992
<< Éclaté, provocateur et pognant, Requiem pour un beau sans-cœur (…) de Robert Morin, un débutant avec 15 ans de métier dans le corps. Un cinéaste qui fait ce qu’il dit, dit ce qu’il pense et pense à ce qu’il fait. >>
Éric Fourlanty
‘Robert Morin vite des hauts’
VOIR – semaine du 17 septembre 1992




LA RÉCEPTION
Long métrage fiction – 77 minutes – 1989
<< J’en suis sortie épatée par l’authenticité de ces amateurs, qu’on peut facilement prendre pour du talent. Un film différent, dérangeant et passionnant, tous mots pesés.>>
Huguette Roberge
‘Dix histoires vraies pour une fiction’
LA PRESSE – samedi 25 novembre 1989
<< We were on the edge of our seat. All the caracters are real people playing themselves; they are completely convincing. Their stories are fascinating, and the interaction is multi-layered. The mystery unfolds with directness and economy. (…) a cracking good mystery. It deftly balances fiction and documentary, and succeeds at both levels. >>
WORK SEEN – décembre 1990 – janvier 1991

TRISTESSE MODÈLE RÉDUIT
Long métrage fiction – 83 minutes – 1987
<< Outre la performance des acteurs à commencer par celle de Leduc, il faut noter la mise simple mais efficace de Morin, une abondance de gros plans et cette manière franche et directe d’aborder un sujet délicat. >>
Luc Perreault
‘Un sujet délicat’
LA PRESSE – samedi 17 décembre 1988
<< Cette fois-ci les persévérants seront récompensés (ce qui n’est pas si fréquent dans une vie de cinéphile). (…) Tristesse modèle réduit s’épanouit en une histoire étonnamment vigoureuse et poignante. >>
Jean-Marc Boileau
SÉQUENCES – mars 1989 – # 139


LE VOLEUR VIT EN ENFER
Court métrage fiction – 19 minutes – 1984
<< Certainement un des plus beaux vidéos de Robert Morin, un de ses plus expérimentaux aussi. La dualité est enfin assumée ici, acceptée, vécue. >>
Mario Cloutier
‘Robert Morin, l’homme à la caméra vidéo’
Séquences – #175 – novembre/décembre 1994
<< Le voleur vit en enfer is simply remarkable (…). >>
Peter Goddard
‘Reality Blurred’
THE TORONTO STAR – vendredi 15 mars 1996
<< Le voleur vit en enfer, est une oeuvre majeure. (…) Cette vidéo réussit à expliquer les qualités narratives du médium avec une force étonnante. >>
Daniel Carrière
‘Coup de chapeau à Robert Morin – Robert Morin ou le réseau des confidences’
4e manifestation internationale de vidéo et de télévision de Montbéliard, France – 1988

SUR L’ENSEMBLE DE SON ŒUVRE…
<< Robert Morin est un être unique, incontournable, dans le cinéma québécois. >>
Marc Cassivi
‘Frères d’armes’
LA PRESSE – mardi le 6 août 2013
<< L’univers de Morin d’obscurs, de sans-grade, de marginaux de toutes catégories, de paumés, de floués, en crise souvent et parfois de folie pure. Au milieu il y a un œil qui regarde, transforme le tout. Mais réel il y a. Entre le documentaire et la fiction, mêlant les deux, déroutant le spectateur à qui il fait perdre ses repères, Morin, c’est le Deus ex machina qui crie Coucou! ou ne le crie pas (…). >>
Odile Tremblay
‘Robert Morin s’acharne à distiller le doute’
Dans le cadre d’une rétrospective à la Cinémathèque du 23 au 31 mars
LE DEVOIR – samedi 20 mars 1999
<< Robert Morin a assimilé mieux que quiconque tout le caractère bi-dimensionnel du médium vidéo. >>
<< Faire voir l’invisible. Voilà la réussite principale des images vidéos de Morin >>
Mario Cloutier
‘Robert Morin, l’homme à la caméra vidéo’
Séquences – #175 – novembre/décembre 1994
<< (…) un explorateur de l’image, doté d’un regard aiguisé et personnel. Rare oiseau en sol québécois. Il est de ceux (…) qui ne craignent pas de prendre les sujets difficiles à bras le corps. >>
Odile Tremblay
‘L’homme décalé’
LE DEVOIR – samedi 8 juillet 2000
<< (…) Robert Morin a regénéré notre cinématographie nationale. >>
Élie Castiel
‘Robert Morin, l’homme à la caméra vidéo’
Séquences – #175 – novembre/décembre 1994
<< (…) depuis les années 1970, Morin bouscule de sa caméra le spectateur dont il retourne comme une crêpe la mauvaise foi, les préjugés, les petites lâchetés, au fil d’une filmographie unique, percutante. (…) le Québec a besoin du cinéaste du Nèg’, de Requiem pour un beau sans-cœur, de Quiconque meurt, meurt à douleurs, de Papa à la chasse aux lagopèdes. Besoin de son regard de biais, ironique et impitoyable sur l’aliénation d’une humanité en perpétuelle justification.>>
Odile Tremblay
‘Un cinéma à réinventer’
À l’occasion de la leçon de cinéma de Robert Morin offerte au public lors de la 30e
édition des Rendez-vous du Cinéma québécois
LE DEVOIR – 16 février 2012
<< Acteur, réalisateur, scénariste, directeur de la photographie : Robert morin cumule tous les rôles. Son cinéma dérange et peu importe le passage des saisons et le changements des modes, ses œuvres demeurent, au même titre que son humour mordant et son regard acerbe sur le monde qui l’entoure.>>
Martin Gignac
‘Explorer l’ambiguité’
ARRÊT SUR L’IMAGE
<< Mine de rien, Robert Morin est un des seuls – sinon le seul – cinéastes d’ici à avoir su intégrer les préoccupations sociales et politiques du cinéma québécois des années 60-70 aux questions formelles des deux décennies suivantes. >>
Éric Fourlanty
‘Garde à vues’
VOIR – semaine du 26 février 1998
<< (…) Robert Morin parvient à donner un nouveau sens à la pratique cinématographique. >>
Philippe Gajan
‘Un malaise salutaire : arpenter la frontière entre la fiction et le réel’
24 IMAGES – # 91 – printemps 1998
<< Morin est probablement celui de nos réalisateurs qui réussit le mieux à nous faire réfléchir sur ce qu’est et sur ce qu’implique l’indépendance, sur le plan d’abord et avant tout individuel, mais aussi (…) sur un plan collectif. >>
Marco Bergeron
‘Le cinéma de la cruauté’
SPIRALE – #207 – mars-avril 2006
<< Parallèlement à son parcours de cinéaste, Robert Morin signe, depuis près de vingt ans, une œuvre vidéo magistrale, qui exploite et questionne le pouvoir des images. (…) un des plus importants vidéastes au monde. Souvent présentées comme des objets trouvés, les œuvres de Robert Morin sont comme des bouteilles d’eau fraîches, lancées dans un océan d’images imbuvables. >>
Georges Privet
‘Vues justes’
VOIR – semaine du 18 mars 1999
<<…un des auteurs les plus passionnants du cinéma québécois. >>
Helen Faradji
‘La guerre en face’
24 images – 15 août 2013
<< Grand vidéaste et cinéaste québécois, il est à chaque fois pertinent, qu’il soit dénonciateur ou drôle, ou les deux à la fois. >>
Karl Filion
‘Les ordres’
Cinoche.com – 14 août 2013
<< S’il est un cinéaste québécois en perpétuelle expérimentation, loup libre criant à la lune, c’est bien Robert Morin. Dans notre paysage audiovisuel depuis le milieu des années 70, jouant avec les supports, les kaléidoscopes de points de vue, il a beau sauter de productions à vrais budgets à des films tournés dans l’urgence, assortis de budgets faméliques, sa poésie égratignée, hirsute et revendicatrice forge son inimitable signature.>>
Odile Tremblay
‘La nostalgie trash de Robert Morin’
Le Devoir – 10 août 2013
<< Provocateur, imprévisible, inclassable, il n’est jamais là où on l’attend. >>
<< Morin, homme d’écriture, pratique la caméra-stylo avec une désinvolture remarquable […] >>
<< Cinéaste prolifique >>
Robert Daudelin
‘100 cinéastes qui font le cinéma contemporain’
24 images – #163 – Septembre 2013
<<Depuis plus de trente ans, le passionnant cinéma de Robert Morin, avançant au gré de ses »vues » comme il les appelle lui-même, arpente genres et formats avec une même liberté, une même farouche indépendance, une même rigueur, inventant avec une audace et une irrésistible sincérité ses propres normes. Avec toujours cette même exigence: se tenir au plus près de l’humain, de sa vérité. Même si elle fait mal, même si elle est laide, même si elle grince. De Quiconque meurt, meurt à douleur à Papa à la chasse aux lagopèdes, de Le nèg à Les 4 soldats, de Le voleur vit en enfer à Yes, Sir! Madame, de Requiem pour un beau sans-coeur à Petit Pow! Pow! Noël en passant par Journal d’un coopérant ou Que Dieu bénisse l’Amérique, son oeuvre a fait souffler sur le cinéma québécois un vent de liberté aussi singulier qu’essentiel. Cette année, Robert Morin, créateur capital, cofondateur de l’indispensable compagnie de production la Coop vidéo, est le lauréat du prix Albert-Tessier, la plus haute distinction remise par le gouvernement québécois pour saluer une carrière. Il n’y a qu’un mot: enfin. >>
Helen Faradji
dans le cadre de la 32e édition des RVCQ
février2014












